PSP, DS ou aucune des deux ?

Consoles, version adulte ...

Souvenez-vous, il y a quelques années, lorsque sortait la toute première game boy ... Mario, et autres jeux du même cru, dans leur première version, noir et blanc vert (oui, souvenez-vous, l'écran n'était pas blanc, mais bel et bien vert ...). Puis sont venus la gameboy pocket, color, advance et, parralèlement, sony créait et développait sa fameuse playstation, suivie de sa PS2 puis 3 ! Et quoi de plus ? Hé bien, pour sony, la PSP et, pour Nintendo, la DS. Outre l'évolution des graphismes, des sons, de l'intelligence artificielle etc., il faut aussi mentionner que, ce qui a changé aussi, c'est aussi le public. Eh oui, vu les prix affichés en magasin (150 à 200 euros pour les consoles portables, trois fois plus pour les consoles de salon !), on se rend bien compte que ce n'est pas le collégien ou le lycéen moyen qui peut se les payer. Alors, PSP, DS, ou aucune des deux machines ???
Il y a deux facteurs d’intérêt : les jeux d’une part, les fonctionnalités spécifiques d’autre part. Etudions donc ces deux aspects …

Les jeux, parlons des jeux dans un premier temps. Sur ce terrain-là, nul doute que c’est Nintendo qui mène la danse car, avec des titres tels que les programmes d’entraînement cérébraux, ou d’apprentissage de l’anglais, c’est clairement la génération non-joueuse (30-35 ans et plus) qui est visée, créneau jusque là inutilisé. Sega, quant à lui, se contente de ressortir ses titres phare, tels que les jeux de combats ou de voitures assez violents. Appréciés par les fans des séries, qui en ont vu les premières versions des titres actuellement proposés (Mortal combat par exemple), les jeux ne trouvent finalement leur public que dans la tranche lycéenne, en mal de violence virtuelle. La DS, qui elle aussi revisite ses anciens titres (le célèbre plombier rouge ne cesse de connaître de nouvelles adaptation), ne réussit donc pas non plus à attirer plus de public qu’avec ses autres produits. Semi-échec donc … Mais au final, c’est bel et bien Nintendo qui remporte la première manche.

Le second point, les fonctionnalités maintenant, et un constat flagrant : la DS a un train de retard … Certes, elle possède bien le Wifi, mais les fonctionnalités de la console s’achèvent finalement ici, car l’écran tactile, même s’il est appréciable, n’est finalement utilisé que pour quelques titres seulement, et l’on préfèrera assez rapidement la prise en main classique, avec les boutons, à la prise en main avec le stylet lorsque le choix nous sera donné (Advance Wars, par exemple, est beaucoup plus simple à jouer au bouton). La PSP, quant à elle, nous présente une pléiade de fonctionnalités sympathiques, dont par exemple la connexion Internet, le téléchargement de contenus sur Internet, les cartes mémoires (qui permettent de visionner musiques, images et vidéos), et la possibilité de faire plusieurs sauvegardes du même jeu (en copiant les données sur l’ordinateur par exemple). Autre possibilité aussi, l’affichage en fond d’écran d’une image ! Ce n’est pas grand-chose, mais ça personnalise assez la console pour rentre le détail agréable. Et la seconde manche est donc remportée par la petite de Sega.

Alors, on hésite entre les deux ? La DS, la PSP ? Et finalement, je dirai que le mieux, c’est d’acheter … Un Pocket PC. Finalement, le pocket pc présente les avantages des autres consoles, tout en étant un outil de travail pratique (il y a sur les PPC Excel et Word). Ayant essayé les 3, c’est le PPC que j’utilise le plus souvent, notamment à cause du fait qu’il est possible d’y télécharger aussi gratuitement que légalement bon nombres de fichiers, que ce soit pour le travail (des logiciels de gestion de fichiers, de bureautique etc.), pour la détente (des jeux, des générateurs de plans etc.) ou encore des gadgets qui détendent bien pour leur utilité ou, justement, leur inutilité (comme par exemple le programme illuminant l’écran en rouge, pour faire de votre PPC une … lampe de poche !!!). Bref, à choisir, la réponse au combat entre la DS et la PSP tourne à l’avantage du troisième choix, l’outsider Microsoft, qui fera bien vite oublié la beauté des graphismes en comblant ce manque par une pléiade d’autres fonctionnalités ! Réfléchissez-y quand vous serez devant le rayon informatique, à vous demander dans quoi investir vos deniers ^^

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