Ma passion pour l'écriture

Il était une fois ...

Dernier article pour ce soir (3, c'est déja pas mal !!!), un article sur une de mes passions encore, l'écriture. Hé oui, aussi étrange que cela puisse paraître, j'adore écrire, écrire ce que mon imagination fait germer dans mon esprit, des histoires parfois fantastiques et d'autre fois beaucoup plus terre-à-terre, mais que j'ai chaque fois plus plaisir à recopier. Il est néanmoins complexe de retranscrire les sentiments des personnages car, quand on imagine une histoire, on ressent ce que ressentent les personnage, ce qui donne une toute autre dimension à l'histoire ...

Il y a quelque jour, à l'issue d'une nuit pour le moins étrange, je me suis réveillé avec une belle histoire en tête, une courte nouvelle, que je me suis empressé de retranscrire sur mon ordinateur pour n'en oublier aucun détail. Au final, ma "petite nouvelle" m'a quand même pris 8 pleines pages, et j'ai pourtant coupé certains morceaux ... Emporté par sa passion, pris dans le courant de l'imagination, on n'arrive parfois pas s'arrêter assez longtemps pour être raisonnable ...

Voici un extrait, le début en fait. N'ayant pas envie de mettre toute l'histoire sur cette page (personne ne lirait quelque chose d'aussi long), je poste la première page et laisse un lien en bas ce cet article pour télécharger l'intégralité de la nouvelle, si vous appréciez ce que vous lisez. L'important est d'imaginer ... Et, pour plus de confort, je vous conseille d'imprimer les feuilles. On lit toujours plus agréablement sur papier que sur ordinateur, élémentaire mon cher Watson ;-) Ah, enfin, avant de commencer, si vous voulez directement la lire à partir du fichier, vous pouvez le télécharger avant d'arriver à la fin de l'article, juste en cliquant ici ... Bonne lecture !

On a tous peur de mourir un jour. Certains vivent avec cette peur au quotidien, du fait d’une maladie ou de quotidiens remplis de dangers, tandis que ce n’est pour d’autre qu’une échéance trop lointaine pour s’en préoccuper. Pourtant, la mort est présente chaque jour, à quelque endroit que ce soit, quelque espèce qu’elle touche, elle est omniprésente autour de nous sans que l’en rende forcément compte tant qu’elle ne touche pas directement.

 

L’histoire de ce jour va nous emmener dans l’esprit d’un garçon qui ignorait cette peur de la mort, jusqu’à un jour fatidique où sa vision des choses à totalement changée. Il ne sera pas nommé, car il peut finalement être n’importe lequel d’entre nous, tout comme il peut aussi n’en être aucun. Une histoire de vie, une histoire de mort, une histoire de rêves … Qui commence ici et, comme toute chose en ce monde, s’achèvera un peu plus loin.

 

 

Réveillé en ce beau matin du mois de Mai, le garçon a du mal à mettre ses idées au clair. Il ne se rappelle encore que trop bien le rêve qui l’a tiré du sommeil qu’il pensait avoir amplement mérité à l’issue de sa journée de cours intensifs. Il n’arrive pas à se rappeler cette journée d’hier, ni même la soirée d’hier, la seule chose qui existe en l’instant pour lui n’est que la peur, celle qui l’a réveillé, celle qui ressent en ce moment dans son corps, dans sa tête, cette peur qu’il ne pensait jamais éprouver …

 

Tel un mince filin qui l’attirerai inexorablement vers le rebord d’une falaise, la peur qui lui emplit l’esprit ne fait qu’augmenter sa peur, l’envie qu’il a de se débarrasser de cette dernière tout en sachant qu’il lui sera impossible de réaliser cette prouesse … Car plus que tout, ce qu’il sait, ce qu’il a compris, c’est que cette peur, qui est venue le chercher jusqu’au plus profond de ses rêves, qui a forcée les portes du royaume de Morphée pour le ramener à la réalité dure et froide, cette peur n’a rien d’irréel ; elle n’est pas une simple impression, elle n’a aucune similitude avec un rêve qui se serait mal terminé, elle n’a rien en commun avec une peur passagère que l’on oublie au bout de quelques jours, quelques heures ou moins … Non, cette peur, c’est une vraie peur, celle que l’on ressent à la fin de toute chose, celle qui annonce qu’on ne ressentira plus jamais cette sensation après, la peur de la mort.

 

 

2h42. Le réveil n’a que faire des rêves et sentiments, il continue, inlassablement, d’afficher la course inexorable du temps sans se soucier de la vie et de la mort, comme le fait celui qui le regarde à ce moment précis. Il y a quelques heures à peine, l’ordinateur se refermait sur la soirée du garçon, coupant court à toutes les conversations qu’il avait entreprises sur le réseau mondial, ce lieu impersonnel et omniprésent dans la vie de chaque jeune être en ce pays. Peut-être aussi l’heure de ré-ouvrir cette machine froide et dénuée des paroles de réconfort qu’il aimerait entendre en ce moment, même s’il sait que ces dernières n’auraient aucun effet sur lui. Il ne croit pas, il sait. Sans voir le futur, l’esprit humain a cette capacité exceptionnelle, et peu répandue, que l’on appelle l’instinct, l’instinct qui est capable de nous préserver, ou de nous avertir. Comme c’est le cas ici. L’avertir de sa mort, voilà ce qu’a fait l’instinct du garçon.



Vous avez apprécié ? Alors n'hésitez pas à lire la suite et fin de cette histoire, qui se veut plus palpitante que le début ici cité (normal), et qui vous laissera encore 7 pages de lecture intensive ! Le lien (format word) se trouve à cet endroit précis ! Et si vous aimez, un commentaire sera le bienvenue, naturellement ...


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